mercredi 6 novembre 2024

31./ "LETTRE" : page-collage + poème pour El F.A.A'zine, en 1985, de S.O.D.A 83/85. - Illustration musicale : "Sex Killer" & "Love & Desesperation" de/par Jeffrey Lee Pierce.


Le mois d'avril a encore tué ! Des milles de printemps culturels en mille neuf cent quatre vingt cinq, pourquoi faire ? Dans un pays ou un ministre de la culture se penche, se penche en col roulé sur les destinés des artistes rocks ; Julien Clerc aux Enfants du Rock, Nineteen qui passe dans tous les kiosques et les bandes du Velvet Underground qui nous reviennent en pleine poire. C'est l'extase, tout le monde hurle au génie. Il y a-t-il autre chose à se mettre sous la dent ? Une décennie de trop et pour rien. Faut réinventer le mépris, allez vous faire foutre !
S.O.D.A 83-85.

lundi 4 novembre 2024

30./ Coup d'ADRENALIN Pierre Dubrunfaut recommande "Go Away White", album de Bauhaus, paru en 2008. Illustrations musicales : "Adrénalin", album "Go Away White" et "Funeral Rosegarden Of Sores (John Cale) par Bauhaus.

 



Cher Pierre, je découvre de par ta recommandation, ce jour, cet opus de Bauhaus que je ne connais pas ; avec eux, j'en été resté à leurs productions des 80's. J'écoute par contre très souvent leur reprise, de 1980, de "Funeral Rosegarden of Sores" de John Cale et ce dernier (re)vient à Lille, au Spendid, en février 2025 ; j'y serai...

Bien vers toi & peut-être à nous revoir bientôt.
Chl'Edziré.

dimanche 3 novembre 2024

29./ "NOUS ETIONS JEUNES & LARGES D'EPAULES" de Jean-Luc Galus et photos de Bruno Galus. - Illustrations musicales : "Carnage Visors", "Killing An Arab", "Jumping Someone Else's Train" & "Boys Don't Cry" de/par The Cure.

"Nous étions jeunes et larges d'épaules".

Entre août 82 à Deinze (ma belle amoureuse Christine. Et après Pornography, et puis, les trucs pop de Robert S., surtout mon départ pour le service militaire en Allemagne en 84... fin de l'histoire entre nous 2. Et du coup fin de l'histoire avec les Cure.)
Pornography reste un bloc. Brut.
Réécouté aujourd'hui. C'est lourd.
Se dire que passer à autre chose musicalement pour Robert Smith fut une façon d'éviter le sort de Ian Curtis.
Tant mieux pour lui.
(...) et quelques mois avant en octobre 81 au Palais Saint Sauveur.
Le meilleur du groupe "Seventeen seconds". Dans mes 10 albums de tous les temps, celui-là.
Ce qui est drôle (façon de dire...) c'est que les Cure firent leur irruption pour les Français chez de Caunes à Chorus... quand nous au Nord on put découvrir le groupe dans Génération 80 de Fabienne Vandermersch bien avant.
N'est-ce pas Bruno Galus et André Morel alias Fantomas !?.
(Et Chorus. Ce fut d'abord Marquis de Sade !
Un choc esthétique !!!!)
Dorénavant je peux passer plus d'une année sans écouter les Cure.
(Ou Clash... ou Simple Minds.... ou Siouxsie and The Banshees... tous ces groupes essentiels quand on eut 20 ans.)
Mais pas Christophe.
Ou encore Nick Cave.
Ni Son House.
Ou Robert Pete Williams.
Ni Édith Piaf.
Ou Carlos Gardel. Astor Piazzolla.
Pas plus que John Coltrane.
Et Bourvil. Charles Trenet. Johnny Cash.
Bashung. Lou Reed. Willy DeVille.
Einsturzende Neubauten. Dead Combo.
Du forro. Du tango façon Lewis Furey.
Gérard Manset.
Dean Martin....
Jeffrey Lee Pierce.
Jacques Brel....
Ah Serge Gainsbourg évidemment.
Et d'autres (y compris de la chanson italienne).
Mais quand j'entends à 21h10 sur France 2 dans un clip consacré au groupe de Robert Smith : "scène gothique "...
Ah !!!!!!!
Merde.
Je me dis qu'ils auraient bien mieux fait d'en finir il y a 30 ans ou davantage que de se trouver affublés de ce genre de patronyme deshonorant de la part de médias ignorants !!!!...


Cher Jean-Luc, que reste-il de nos amours ? Pour moi aussi, The Cure c'est terminé avec Pornography et un concert à Deinze qui m'a ennuyé ; j'avais, déjà, vu trois fois la bande du petit Robert en action à Lille au Palais St Sauveur, à Lambersart en la M.J.C Max Dormoy (avec en première partie The Passions) et surtout la première fois au festival de Bilzen, en trio, avec Michaël Dempsey à la basse, et c'est le meilleur concert que j'ai vécu de ce groupe, c'était en 1979 ou 80, j'ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus très bien, c'était l'époque des premiers 3 45 tours et 33 tours de The Cure en trio, le groupe et ses chansons avaient du nerf et qui, à mes yeux, pour cette raison rendaient ce trio plus que charmant . Après l'album Faith, pour moi The Cure c'est vite devenu des visions de carnage qui n'ont rien de gothique mais qui pue un pathétique scénario qui ne m'a jamais touché.
Je t'embrasse.
Chl'Edziré.
p.s : Crois-tu qui valent chers mes 3 premiers 45 tours de The Cure ?