mardi 28 mai 2024

16./ 'LE DERNIER JOUR DU RESTE… ...DE NOS PLUIES' 🎼❤️😎🎼 de Bruno Galus. - Illustrations sonores, musicales et animées : 'Cimémaaaa !' (extrait du film, primé Palme d'Or au Festival de Canne en 1992, avec Benoît Poelvoorde), un extrait du film 'Un sans Pitié' de E. Rochant, 'O la la la', c'est magnifique' (version 2012) de T.C Matic par Arno, 'Jaures' de/par Jacques Brel et 'L'hiver D.' de Goudi.

 

🎼❤️😎🎼
Le festival de Cannes c’est même fini dans l’ennui, sans la nouvelle Zoa et sans amour moderne 🎼😎 (quel palmarès conciliant).
Heureusement qu’il restait des supporters de ce monde étrange du football pour mettre de l’ambiance à leur façon, c’est à dire celle de mécréants (euh ça veut dire quoi 🤗)
Et pourtant ceux du rugby et de Toulouse ont réussi à être heureux et faire la fête en ville…
Jacques Demy, Françoise Dorleac vous nous manquez !
« Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu’un, si même on pouvait croire qu’on servait à quelque chose, qu’on va quelque part. Mais qu’est ce qu’on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ?….» (in Un Monde sans Pitié de E Rochant)


Chouette bientôt le Tour de France 😎
Et puis les zélections……(non c’est avant 😎) Oh la la la c’est magnifique ❤️
En attendant un petit moment de poésie engagée comme J Brel en a fait tout au long……. du reste de sa vie
 
Cher Bruno,

Là, je viens de rentrer d'Ostende ou j'ai passé quelques jours et eux aussi, ils ont dans cette ville culturellement hors normes leur festival de cinémaaaaa ! mais je n'y était pas pour cela, néanmoins j'ai pu voir en privée le prochain film consacré à Arno et qui sort en salle en septembre prochain - Rock 'n' Roll Godverdomme - et j'ai beaucoup apprécié car le film est 'foutraque', dans le sens bon du terme, réalisé et monté visiblement à l'instant, un long métrage criant LA VIE et, pour moi, le meilleur de ceux qui essaye de traiter du sujet de qui était Arno Hintjens.

Sur la digue et face à la Mer du Nord, Au nord justement et tout proche du Kursaal (Casino), je suis allé déjeuner avec des fidèles d'Arno au restaurant 'La Bavette' et j'ai eu une pensée pour ton frère et toi à cause d'un maillot de cycliste accroché en haut d'un mur de l'intérieur du lieu, un sacré lieu. Je te partage la photo.

Puis enfin, te transmettre cette chanson d'un certain Goudi, et c'est toujours du belge, que j'ai découvert en Ostende et qui fait écho à ce que tu as écris.

Je t'embrasse fraternellement.

Christian-Edziré.

jeudi 23 mai 2024

14./ 'MERCI À LA BLOG CULTURE ! ? ' : des Galus Brothers et de Christian-Edziré Déquesnes - Illustrations musicales : 'On se souvient, on se rappelle' de Daniel Darc & 'Viva Bouma' de T.C Matic.


La culture c’est aussi quand « on se souvient, on se rappelle » ( Daniel Darc aussi
😎)
Merci à la blog culture…

13./ 'CELA NE PARLERA PAS À GRAND MONDE' d'après Bruno Galus - Illustrations musicales : 'Signe des temps' & 'Les Leurres' de Dominic Sonic, 'Cold Turkey' de John Lennon par Dominic Sonic et Vincent Sizorn café le Moulin rouge Lille 20 02 2010.

 

Cela ne parlera sûrement pas à grand monde : Dominic Sonic de la scène rennaise avec les Kalachnikov est décédé en 2020…. Production rock and Roll stoogienne (amical clam aux Dogs et à Dominique Laboubee) et belles versions intimistes en solo.

Vu en concert il y a longtemps à Lille ancien Aéronef sûrement….

Au moins autant de talent, mais pas parisien, que Daniel Darc (et bcp moins de prétention).

Dear Bruno,

Oui, c'était bien au vieil aéronef en mai 1990 ; je me souviens plus du jour mais cette nuit de printemps là, j'ai pris une bonne baffe salutaire entre les deux oreilles quand le sonique Dominic a exécuté le 'Cold Turkey' de John Lennon et ce qui m'a obligé de me réconcilier avec Paul, Georges, Ringo et John.

Je t'embrasse fraternellement et au-delà de toutes ces guerres.

Christian-Edziré.
p.s : Pourquoi cela me parle encore
et en corps ?

12./ 'JE SUIS NE UN 16 OCTOBRE COMME...' (part 1 & 2) de Jean-Luc Galus - Illustration collage de Johanna Vangheluwe la Cowpunk d'Oostend et Illustrations musicales 'No More Whiskey' (33 tours) & 'Baby Please Don't Go' de Big Joe Williams.

Big Joe Williams et moi sommes nés un 16 octobre et quand lui est mort (enfin voyageur immobile) – moi pas encore - sa pierre tombale financée par une collecte Big Joe Williams toute sa vie a voyagé sur le tard il utilise les royalties de Baby Please don’t go pour s’acheter un mobil home qu’il fixe sur un lopin de terrain encombré de voitures déglinguées tablette en rotin sous laquelle il loge son ampli raccommodé aussi un peu partout des éraflures des éclats du scotch translucide et des fils enroulés rafistolant éternellement musicien migratoire ses guitares bricolées en récupérant de vieux instruments avariés une boite à cigare un manche à balai divers accessoires de ménage un cintre métallique autour du cou pour tenir un kazoo kit main libre avant l’heure pour jouer de la guitare Big Joe Williams va au charbon 3 molettes sur la tête de la Silvertone et du câble pour creuser la gamme chevalet que parcourent ses doigts boudinés Certains disent que Big Joe Williams ressemble à une grosse baleine il suffit d’observer les armoiries tracées sur la caisse de sa Sovereign son rafiot en bout de course en aristocrate harponneur 3 pointes plantées au sommet de la tête pour les 3 cordes supplémentaires vieille coquille de noix Le Delta Blues Museum ne possèderait qu’une guitare 12 cordes utilisée dans ses derniers jours à Chicago sous le comptoir du Jazz Record Mart vous trouverez peut être la guitare à 9 cordes de Big Joe Williams

*************************

Je suis né un 16 octobre comme

Big Joe Williams -le blues man- Big Joe Williams toute sa vie a voyagé dislocation écartèlement renaissance il y a tant de souvenances sonnantes et trébuchantes sur les routes bétonnées millésimées mille neuf cent soixante deux dans l'Ariane vers l’Auvergne je vais à petit feu dans un hiver de dômes gelés je suis le comburant de ma mémoire qui racle jusqu’à la pierre le gris l’ocre et la terre remembrement un paysage en perpétuel changement comme sur les routes de Belgique les plaques bétonnées aux joints sombres et saccadés le cahin cahotant du train que je suis sur les plaques millésimées juin à septembre mille neuf cent soixante et un dans le col de la Jubaru de soubresaut en soubresaut en haut je pousse carcasse et vélo rejoindre la pesanteur de mes grands-pères gens de la terre mineur agriculteur ce que je farfouille des fragments fragiles et volatiles la neige ne tient pas là où la mémoire est à vif je suis à la trace les hivers du Queyras les cascades gelées dans la haute vallée attaché lié à des paysages que j’avais fait semblant d’oublier l’île Calot près de Carantec sur le bras de mer sinueux serpent (noirte) le pont de la corde et le temps pendu roulé le long des côtes de la Bretagne –cabotage pluvieux dans la SuperCinq- pour quelques mots d’une chanson de Philippe Léotard : « j’irais bien ce soir pleurer à Locquirec les Pins dans le Finistère Nord… » une vie constituée de pièces rapportées comme les mains d’un assassin cousues au pianiste à la folie cahin-caha tout vouloir reconstruire comme Big Joe Williams sur le tard il utilise les royalties de Baby Please don’t go pour s’acheter un mobil home qu’il fixe sur un lopin de terre encombré de voitures déglinguées tablette en rotin sous laquelle il loge son ampli raccommodé je suis ainsi aussi un peu partout des éraflures des éclats du scotch translucide et des fils enroulés rafistolé comme Big Joe Williams -le blues man- musicien migratoire ses guitares bricolées de vieux instruments avariés une boite à cigare un manche à balai semaine claudicante des heures des morceaux comme s’il manquait des pièces au puzzle où voudrais-je aller ? trouver la plage ….. des grandes gifles de vent froid des cornets de lumière arrosée de coulis anthracite des rues en perspective cavalière chenal venteux des recoins décalqués de toiles d’ Edward Hooper des façades poissées de chiures blanches là où des volatiles avaient niché dénicher à fonds de cale la mémoire raclée sur les rochers dans les îles venteuses des Cyclades le trajet est prévisible il y aura les routes comme des toboggans de montagnes russes les arachides offertes sur le comptoir de l’épicerie de Fodélé le village de Dominicos Théotokopoulos El Greco les moulins à vent par dizaines sur le plateau de Lassithi les chats écaille de tortue dans les rues pentues de Naxos le sable noir de Santorin je serai là où l’incendie est le plus vif (la neige ne tient pas) Avancer à petit feu d’un feu de mine qui me consume (la lenteur gagne dans mon carré de nuit froide rencognée dans un angle obtus de la plus grande (nuit) toujours enneigée à cette heure je rentre seul un peu hagard en priant quand même que la neige fondue qui tombe encore délave et essore ces sursauts de mémoire.)


lundi 20 mai 2024

11./ 'À NOS FANTÔMES' de Jean-Luc Galus et Christian-Edziré Déquesnes - Illustrations musicales : 'Dying on the vine' & 'Ar Lan Y Môr' par John Cale.

Christian-Edziré,

A nos fantômes !
Une des plus belles chansons de tous les temps !
Elle apparaît aussi comme un titre fantôme 3 mn après la fin officielle du cd Social Hide and Seek d'Olivier Red

Façon blues Mississippi.
Vlan !
Jean-Luc Galus.
Cher Jean-Luc,

Je n'ai jamais trouvé le disque que tu évoques.
Demain, à Ostende, j'ai comme un rendez vous avec l'un de nos fantômes...

...je vais marcher le long de la digue et j'aurai une pensée vers toi.

Je t'embrasse fraternellement
Christian-Edziré.

p.s : La seule chanson en gallois, une chanson du folklore du pays du Dragon Rouge, que je connaisse interprété par John Cale, notre gallois favori n'est sur auquel disque mais pourtant la voilà.

I've been chasing ghosts and I don't like it
I wish someone would show me where to draw the line
I'd lay down my sword if you would take it
And tell everyone back home I'm doing fine
I was with you down in Acapulco
Trading clothing for some wine
Smelling like an old adobe woman
Or a William Burroughs playing for lost time
I was thinking about my mother
I was thinking about what's mine
I was living my life like a Hollywood
But I was dying on the vine
Who could sleep through all that noisy chatter
The troops, the celebrations in the sun
The authorities say my papers are all in order
And if I wasn't such a coward I would run
I'll see you me when all the shooting's over
Meet me on the other side of town
Yes, you can bring all your friends along for protection
It's always nice to have them hanging around
I was thinking about my mother
I was thinking about what's mine
I was living my life like a Hollywood
But I was dying, dying on the vine
John Cale.

10./ 'FOOT 'N' DRÔLE' de Bruno Galus et Christian-Edziré Déquesnes - Illustrations musicales : 'Coupés du monde'* par/de The Fabulous Trobadors & C°, 'Tokyo 2002'* de/par Pierre Henry et 'L'accent ' de De La Bouche, autre duo occitan avec Ange B. de The Faboulous Trobadors - *Extraits de l'album-compilation 'Amourfoot', paru en 1998.

Belle soirée de football
😎
belle ambiance…..
(à defaut de pouvoir accéder au stade Bollaert -Delelis où j’ai été spectateur avec mon père et mon frère Jean-Luc Galus dès les années 80….. )
Vive le foot…… son spectacle finalement en vaut un autre : ce sont les joueurs qui le magnifie quelque soit l’endroit…

Je vais me renseigner pour les places de C1 à Brest parce qu’à Bollaert-Delelis à Lens c’est sûrement déjà complet pour l’éliminatoire de la Conférence Europe Machin…. lol
😊
Dear Bruno,

Je n'ai jamais été foot, pourtant j'ai acheté en 1998 l'album hommage au foot, à cause que l'on y trouve en ouverture du match The Fabulous Trobadors que j'ai vu à Toulouse, plusieurs années de suite, jouer toutes les langues du monde sur La Place du Capitole avec Claude Sicre à la fois entraineur et grand capitaine de toute la fête. Puis une soirée d'été à jouer au badminton avec Ange B..., le fameux beat-box-avec-de-la-bouche et l'accent, ...de ce duo de fabuleux troubadours de Toulouse qui m'ont encouragé à écrire, chanter, mon blues et rock en picard qui ce soir rime et sonne avec mes souvenirs du quartier Arnaud Bernard.
Christian-Edziré.

dimanche 19 mai 2024

9./ 'DES CHOSES IMPORTANTES et quelques photos', à la mémoire de Benoît de Dunkerque et de François de Marcq-en-Bareul, de Christian-Edziré Déquesnes. - Illustration musicale : 'Je veux qu'elle revienne' d'après Françoise Hardy par Les Désaxés, 'Qu'est-ce qui se passe en France ?' d'Hervé Zerrouk, 'Les soirs d'été +...' (live) & 'Tout ce que je veux'de/par Les Désaxés, 'I Need Of Love ' par The Fleshtones, 'Des choses importantes' de/par Hervé Zerrouk, 'Je veux qu'il revienne' de/par Françoise Hardy, 'That's Alright Mama' par Elvis Presley & 'Je veux qu'elle revienne' par Les Alines + invités surprises.

 



Dear Bruno, j'ai bien reçu ces vieilles images de notre époque M.I & P.M où je retrouve mon chanteur rock préféré, en ces temps là, en France et, oui, ce n'est pas Daniel Darc, Philippe Pascal ou Alain Bashung, c'est Hervé Zerrouk du groupe Les Désaxés ; chance, il y a quelques années, j'ai pu le retrouvé à Paris que j'ai fuie depuis, passé où j'ai logé, une journée avec lui et quelques temps après allé l'écouter en solo, bien seul avec sa guitare acoustique, faire une bonne quinzaine de chanson pour un show-case afin d'essayer de relancer une carrière de chanteur mais, et même si Hervé est un sacré compositeur et chanteur, il n'est pas un carriériste puis surtout l'Hexagone rock de l'Europe n'était pas prêt, n'est pas prêt, pour accueillir une espèce de Ray Davies francophone et que les radios bleu-blanc-rouge diffusent un titre comme 'Qu'est ce qui se passe en France ?', composé et enregistré dans la première moitié des 90's !?... extrait d'un album de vraies chansons pour 'Des Hommes comme nous.'. Visionnaire Hervé le Désaxé ?...


...Puis tiens, un témoignage en public...

...Puis en fait, peut-être que tout ce que je veux... c'est qu'elle et il reviennent ...un peu d'affection


...Elle c'est la Dame Françoise qui doit partir et il Benoît & François qui ne reviendront pas.

Puis j'avais oublié que j'avais été photographié avec Peter Zaremba de The Flestones, par contre la demoiselle du 'zine Combat Rock, elle je n'oublie pas... à se retrouver dans une galère en Bruxelles et finir chez les Polyphonic Size...



...la plus forte de toutes ces photos pour moi c'est celle ci dessous car on y retrouve Benoît de Dunkerque et avec lequel j'en ai fait bien de la route pour nous rendre à des concerts. Benoît est l'un des plus jeunes de notre bande d'Emi&péhémistes et il est décédé l'un des premiers, avec François qui en une fin d'après midi, à l'autre bout du téléphone, nous n'avions pas de portable en ces jours là, m'a fait ch'ceup ed Jin l' Pindu... 





...Alors derrière un écran, je reste planté, là, à regarder cette photo sur laquelle Hervé, sans pose, devient Elvis Presley !...
...Et merde, je vais lui écrire car je désire qu'il revienne... et même si le come-back n'a pas lieu, au moins il le saura ce que l'on veut toujours et bien toujours au-delà de toutes ces années et de nos derniers d'été.

Christian-Edziré Déquesnes.


p.s : Le Rappel !


vendredi 17 mai 2024

8./ 'ALERTE SUR LA CROISETTE ! Où est passé la Jeannette de Jeanne ?' - Illustrations musicales : 'Modern Dance' de David Bowie et toute la bande son, avec les gamines qui chantent 'faux' *, de 'Jeannette composée par Igorrr pour le film, une comédie musicale en 2017, de Bruno Dumont. - *Mais finalement c'est peut-être juste juste dans le cirque des je de notre époque.

 

Je ne suis nullement ému de cette prestation en ouverture du festival de Cannes 2024 au cours de laquelle Cloe de Sazagan a cru bon de faire état/étalage d’un hommage au film «Frances Ha » (profondément inconnu) qui ne fait que singer le sublime travelling de Mauvais Sang film de Leos Carax qui lui magnifiait cette chanson de David Bowie. Le grand écart entre la poétique et le télévisuel, quel cirque !
….. definitevely in The Mood for love, 😎 Quizas, Quizas ! 🎼



Cher Bruno

Pourquoi je possède encore un téléviseur ? Je ne l'ai pas allumer bien souvent depuis quelques et encore c'est pour visionner des dvd. Les programmes des multiples chaines ne sont vraiment plus là que pour finir de nous abrutir, c'est un kaléidoscope de miroirs aux alouettes. Visiblement ce qui se passe sur La Croisette du Festival de Canne, en tenant compte des échos qui me parviennent, c'est du cirque... du cirque en attendant celui des Jeux Olympiques qui risque d'être un naufrage sportivo-culturel dans une Europe qui sombre dans le brun 'Ed lon in diro du brun, ed pré chaù n-n'ét'.

J'ai souvent de plus en plus souvent l'impression d'être sur le pont du Titanic et debout dans son orchestre pour continuer à jouer jusqu'à la fin.

En France, il n'y a plus que le cinéma de Bruno Dumont qui me touche et ce n'est tout de même pas rien des films où comme dans 'Jeanne', le réalisateur fait chanter a un dandy 'Christophe'... - qu'il repose en paix - ...du Charles Peguy. 


Puis dans le film précédent 'Jeannette', une comédie musicale improbable, j'ai aime les gamines qui chantent et dansent ; est-ce que cela est un crime ? 

Alors, je l'avoue, si je me retrouve sur La Croisette à Canne-les-bains de foules, je chante à plein poumon l'alerte 'Où est passé la Jeannette de Jeanne ?'. 

David Bowie est bien mort, Christophe également, bref ! Tout leurs cirques 'événementiaux' n'ont rien de danse moderne*, c'est juste du rétropédalage après décennie de surplace totale à la suite de l'an 2000.
 
A s'in r'vir', min pore fiu.
Christian-Edziré.

*moderne, résolument moderne, à la manière qu'Arthur Rimbaud à lancer l'appel... Sur la croisette la modernité, c'est juste se la jouer dans l'air du temps mais pas l'être.